Amel Ghozia

Avocate, Chercheuse associée à l'Institut Droit et Santé et Chargée d'enseignement

Amel Ghozia est avocate au Barreau des Hauts-de-Seine (France) et chercheuse associée au sein de l’Institut Droit et Santé de l’Université Paris Descartes où elle a notamment réalisé son postdoctorat, lequel portait sur l’étude des processus de plaintes dans les établissements de santé en droit comparé France-Québec. Elle est également chargée d’enseignement et de formation juridique. Elle a en effet enseigné dans différentes écoles privées et universités en France (du niveau baccalauréat au niveau maîtrise) l’introduction au droit privé, le droit des obligations, le droit des biens, le droit des contrats spéciaux, le droit des procédures collectives, l’expertise médicale et la preuve dans les contentieux de la santé. Elle a également participé à la formation en procédure civile des greffiers et greffiers en chef et a collaboré à une formation élaborée à l’attention des experts judiciaires près la Cour d’appel de Versailles.

Sa thèse de doctorat, soutenue en 2013 à l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines sous la direction de Madame Nadège Reboul-Maupin (MCF HDR), s’intitule « Expertise et Santé : approche juridique conjointe des expertises médicale et sanitaire ». Elle a obtenu la plus haute mention décernée en France : Très honorable avec les félicitations du jury à l’unanimité. En 2015, elle a également reçu le Prix de thèse « Jean-Marie AUBY » décerné tous les deux ans par l’Association Française de Droit de la Santé (AFDS) et sa thèse a été publiée chez Les Editions Hospitalières sous le titre : « Le droit de l’expertise médicale et sanitaire » (février 2017).

Elle est co-responsable de la rubrique « droit canadien » de la Revue Générale de Droit Médical (RGDM) et est membre du comité scientifique de la revue Lex Electronica. Elle s’intéresse particulièrement à la contribution normative de l’expertise dans les processus de décisions relatifs à la santé et s’interroge sur le renouvellement du paradigme de la qualité en santé. Elle a également développé un intérêt pour l’éthique dans la recherche scientifique, la démocratie sanitaire à l’ère du numérique et les droits des usagers dans les établissements de santé. Enfin, dans le cadre de sa pratique, elle s’intéresse notamment à l’indemnisation du préjudice corporel des victimes.

Ce contenu a été mis à jour le 2 juin 2018 à 12 h 38 min.