David-Alexandre Bosset

Étudiant inscrit à la maîtrise en droit général

Avant d’entamer ses études en droit, David-Alexandre Bosset a obtenu une formation en psychologie, durant laquelle il a eu l’occasion d’acquérir de l’expérience pratique auprès de clientèles vivant de la détresse psychologique. Une fois ses études en droit entamées, David-Alexandre a su transposer son intérêt pour la santé mentale en contexte juridique, tant au niveau pratique qu’au niveau de la recherche. Ainsi, plusieurs de ses implications l’ont amené à interagir avec des populations marginalisées, qui sont souvent aux prises avec des troubles de santé mentale. Maintenant avocat, sa pratique l’amène parfois à œuvrer en matière de successions et de mandats en prévision d’inaptitude, domaines également concernés par ce type de problématique, lorsqu’il est question de déterminer la capacité.

En matière de recherche, les principaux champs de prédilection de David-Alexandre sont la théorie du droit et le droit public, notamment le droit constitutionnel. Une école d’été au Costa Rica ainsi qu’un échange étudiant en Belgique lui ont permis d’élargir ses horizons et de développer un intérêt tout aussi prononcé pour le droit comparé et le droit international public.

David-Alexandre effectue présentement son mémoire de maîtrise sous la supervision de la professeure Catherine Régis. Son mémoire porte sur l’importance d’accorder aux droits économiques et sociaux le poids juridique qui leur revient lorsqu’il est question du financement public de soins de santé mentale. Plus précisément, le mémoire vise à expliquer comment l’interprétation du droit à l’égalité tel que consacré dans les chartes peut être modulée par la doctrine des droits économiques et sociaux de sorte que ce droit puisse faire office d’outil visant à réclamer un financement public de certains de ces soins. Ce sujet lui permet de lier ce qui l’animait lors de son parcours antérieur en psychologie et ce qui le passionne depuis qu’il étudie en droit, tout en honorant son objectif de contribuer à améliorer les conditions de vie de certains groupes vulnérables. Croyant fermement que le droit peut être un vecteur de changement social s’il est utilisé comme tel et qu’il peut également être un complément aux instances politiques en ce sens, c’est avec motivation que David-Alexandre se joint à la Chaire de recherche du Canada sur la culture collaborative en droit et politiques de la santé.

Ce contenu a été mis à jour le 18 janvier 2021 à 13 h 13 min.